Ai Weiwei

Le week-end dernier, j’ai été à Marseille. Pendant un an, je vais y aller plusieurs fois par mois, donc si vous avez des plans incroyables là-bas n’hésitez pas ! Pour le moment, ça me plaît beaaaaaaaaaucoup !!!

Pourquoi est-ce que je vous raconte ça ?
Et bien parce que j’ai été à l’exposition Fan Tan au MUCEM, sur l’artiste Ai Weiwei.
Le MUCEM c’est le musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerrannée. 

Alors, Ai Weiwei, il est vivant, et on en entend beaucoup parler.

Perso, je le connais pas plus que ça. Effrayée par ce manque de connaissance, j’ai bravé la chaleur et le soleil de novembre pour aller jusqu’au MUCEM et en apprendre un peu plus sur ce type. Et après j’ai bu une bière sur le vieux port.

J’me donne à fond j’espère que vous en avez conscience.

Sans plus attendre, commençons.


 

♦ La fiche ‘Pas que ça à foutre’ ♦

 

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Ai Weiwei
Artiste contemporain chinois
Né en 1957 à Pékin, non-décédé, malgré de grosses bastons avec la police chinoise.
Cinéaste, sculpteur, performeur, travaille le bois, photographe, architecte, curateur… Faudrait pas s’ennuyer le dimanche.

Signature :

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♦ Le point enchères ♦

 

TOP 1

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Ai Weiwei, Circle of animals / Zodiac head, 2010
Sculptures en bronze
Vendues chez Philipps à Londres, en 2015, pour 4 millions d’euros. 
© The Ringling

 

TOP 2

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Ai Weiwei, Circle of animals / Zodiac head, 2010
Sculptures, bronze, plaqué or
Vendues chez Philipps, Londres, pour 3 millions d’euros
© Artnet

 

TOP 3

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Idem, Un maximum de têtes d’animaux, en plaqué or sur du bois ‘huanghuali’, un bois hyper stylé et de très grande valeur.
Vendues pour 2 millions chez Philipps à New York en 2017
© Portland Art Museum

 


 

 ♦ Un début compliqué, une suite énervée ♦

 

Ai est né en 1957 à Pékin.

Le père d’Ai était le poète Ai Qing, assez connu et politiquement engagé contre le gouvernement. Et ça, ça ne se fait pas. Du coup, en 1958, la famille d’Ai est envoyée dans un camp de travail. Au top. Ils y sont restés 16 ans. Après la mort de Mao Zedong et la fin de la révolution culturelle, la famille est retournée vivre à Pékin en 1976.
Une vraie bonne ambiance règne déjà comme vous pouvez le voir.

De 1981 à 1993, Ai vit aux USA, et ce n’est pas commun. En effet, à l’époque, les étudiants chinois n’ont pas vraiment le droit de partir de Chine. Ai étudie à l’Université de Pennsylvanie et à Berkeley, University of California. Ça claque sec, Ai est brillant. Bravo Ai. C’est pas comme vous qui avez déjà du mal à vous lever dès le lundi pour aller au lycée à 10 minutes de bus…

Là-dessus, Ai part à New York, il étudie le design, l’art et quitte l’école pour entrer tôt dans le monde du travail. Il créé aussi un groupe d’artistes d’avant-garde à New-York. 

A ce moment là, c’est la mode des ready-made, on en a déjà parlé ici. Marcel Duchamp, Andy Warhol et Jasper Johns en font plein, et Ai s’en inspire.

En 1993, le père d’Ai tombe malade, Ai rentre donc en Chine. Une fois sur place, Ai va en profiter pour développer la scène artistique de Pékin.

Au niveau vie conjugale, il est marié avec Lu Qing, une artiste chinoise et a un fils d’une autre relation.

Donc là, on arrive sur un type d’une vingtaine d’années qui vient de Chine, qui a vu son père prendre un tarif monstrueux pour avoir écrit deux-trois poèmes engagés. Après quoi, toute la petite famille s’est fait déporter sévèrement, et arrivé à New-York, Ai assiste de l’autre côté du monde aux évènements de la place Tian’anmen.

Pour ceux qui ne sont pas coutumiers du fait, les ‘évènements de la place Tian’anmen‘, c’est le nom poli pour dire que des civils chinois ont été massacré par l’armée pendant des manifestations réunissant des ouvriers, des étudiants et des intellectuels à Pékin, au printemps 1989. A l’époque, Ai fait une grève de la faim de 8 jours devant le bâtiment des Nations Unies à New-York.

Autant vous dire qu’il n’en faudra pas plus pour que le gars soit énervé et se lance dans l’activisme comme on va le voir dans le chapitre suivant.

 


 

♦ Artiste et activiste – J’allais écrire ‘Quand artiste rime avec activiste’, mais c’est nul à chier comme titre donc je mets juste ‘Artiste et activiste’, on s’en fout que ça rime, ça n’apporte rien ♦

 

Ai a des convictions politiques et sociales. Ça se ressent dans ses oeuvres.

Ai n’est pas fan du gouvernement chinois. En gros, ledit gouvernement n’est pas au top au niveau droits de l’homme, respect de la loi, démocratie…et c’est dommage, car c’est un peu ce qu’on demande à un gouvernement. C’est con !

La politique du pays est tellement foireuse qu’en 2005, Ai commence à écrire un blog dans lequel il donne son avis sur la politique, l’art, l’architecture. Tous ces thèmes étant très engagés, en 2009, la plateforme chinoise hébergeant son site décide de le fermer. Du coup, Ai passe à Twitter. Ai a beaucoup beaucoup tweeté jusqu’en 2013 : @aiww . Maintenant, il ne tweete plus directement et s’est consacré à une autre forme d’activisme.

 


 

→ Episode 1 / 10, 1994
‘C’est bourré d’asparthame’

 

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Ai Weiwei, Han Dynasty Urn with Coca-Cola Logo paint, 1994
© Exponaute

La dynastie Han prend cher. Une urne qui a des milliers d’années se voit affublée d’un logo Coca-Cola, histoire de bien remettre en cause la valeur des choses. On remet l’histoire et le passé en perspective, tout ça tout ça.

 


 

→ Episode 2 / 10 , 1995
‘Oups’

 

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Ai Weiwei, Dropping a Han Dynasty urn, 1995
© Guggenheim

Tout est dans le titre, Ai balance une urne qui a 2000 ans par terre.

Pourquoi ?

Pour le côté provocation, et aussi d’un point de vue symbolique et culturel. La dynastie Han est un moment hyper important de l’histoire de la Chine, donc c’est considéré comme un acte de désacralisation. Ai aime bien mettre en parallèle le passé et le présent, pour montrer les contradictions de nos société modernes.

 


 

→ Episode 3 / 10 , 1995
‘T’as mis ton doigt devant l’objectif’

 

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Ai Weiwei, Study of perspective Tiananmen Square, 1995
© MoMA

Pourquoi ce doigt? Et bien parce qu’en 1989, c’est l’endroit où des soldats ont tabassé au calme des manifestants pacifiques, ceux dont on parlait tout à l’heure. Le gouvernement de Pékin n’est toujours pas revenu là-dessus, mais ça a bien eu lieu. Ça mérite donc un petit doigt.

Beaucoup d’autres places symboliques y sont passées : la Tour Eiffel, le Reichstag, la Maison Blanche… Ce thème va occuper Ai de 1995 à 2003.

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© MoMA

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© MoMA


 

→ Episode 4 / 10 , 2008
‘La chaise a bougé, ça doit être le chat’

En mai 2008, un tremblement de terre extrêmement puissant dévaste le Sichuan, une province chinoise. Le gouvernement a manqué de transparence concernant les standards de sécurité des écoles et autres infrastructures étatiques. Ces défaillances sont la cause de désastres ayant causé la mort d’étudiants, d’enfants, et de beaucoup de gens de manière globale. On parle ici de plus de 4’000 écoliers ayant péri dans ce tremblement de terre, parce que les écoles n’étaient pas aux normes. 

Ai a donc créé une équipe de bénévoles qui ont mené l’enquête sur cette catastrophe, en prenant soin de répertorier tous les noms des victimes, afin d’en garder le souvenir. On parle d’une liste de 5’385 noms en 2009.
Quelques semaines plus tard, BIZARREMENT, Ai était hospitalisé à Berlin, car il saignait à l’intérieur du crâne. Alors je ne dis pas que c’est à cause d’une arrestation ultra-violente de la police chinoise, mais en fait, si, je le dis. Sympatoche les méthodes.

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Ai Weiwei, Straight, 2008-2012
© Criticismism

Cette oeuvre est une représentation d’un séisme. Elle pèse 20 tonnes, les barres de métal sont issues des restes des écoles détruites.
Le gouvernement chinois n’a pas du tout, mais alors pas DU TOUT kiffé le clin d’oeil, et c’est à partir de ce moment que les relations entre les autorités et Ai ont sérieusement dégénéré.

Bon, vous me direz, Ai a passé son enfance dans des camps de travail, donc on peut considérer que ses relations avec l’Etat ont dégénéré avant cette date.

 


 

→ Episode 5 / 10 , 2008
‘C’est pas Versailles ici’

 

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Ai Weiwei, Cube Light, 2008
© My Modern Met

Ici, on est sur un gros cube de lumière, un mega-chandelier.
Cette oeuvre a pour but de montrer le trop grand appétit d’opulence de nos pays occidentaux. Tout le monde veut avoir du luxe, de la lumière, des biens clinquants, mais ça devient absurde quand le lustre occupe toute la pièce.

Effectivement.

 


 

→ Episode 6 / 10 , 2008
‘Le gros sachet de thé’

 

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Ai Weiwei, Ton of Tea, 2008
© Rfc Museum

Donc là, on est sur une tonne de feuilles de thé compressées dans un mètre cube. Pourquoi du thé ? Déjà, en Chine, le thé est produit en cube compacté comme celui-ci. Ensuite, il est consommé quotidiennement par pas mal de chinois. Auparavant, dans la culture chinoise, c’était un produit de consommation luxueux, et maintenant tout le monde en boit. Le foutre en cube comme ça, affublé de la marque la plus connue montre la division entre passé et présent. Un truc qui travaille pas mal Ai.

 


 

→ Episode 7 / 10 , 2010
‘Made in China’

 

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Ai Weiwei, Sunflower Seeds, 2010
© Tate

Il s’agit de 100 millions de graines de tournesol en porcelaine, créées à la main par des artisans chinois. Ça remet en question le fameux ‘made in China‘. Ça parait tout pourri quand on dit que c’est fait en Chine, mais, HO, les gars, y’a du boulot pour faire ça ok ? Avec cette oeuvre, Ai met le doigt sur des associations qu’on fait beaucoup trop rapidement quand on pense à la Chine. Il y a aussi un clin d’oeil à la porcelaine, qui a une grande importance dans la culture chinoise, mélangée au concept de production de masse. La graine de tournesol est un symbole chinois pour représenter le communisme. Mao se comparait au soleil, et comparait les chinois aux graines de tournesol. C’est toujours agréable. Lesdites graines sont aussi vendues dans la rue, comme une nourriture populaire. Une fois de plus, ça dénonce sec.

Pendant l’expo, il va proposer aux gens de se foutre dedans, comme on peut le voir sur la photo ci-dessous. Pas le moment de perdre sa lentille.

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© Wiki


 

→ Episode 8 / 10 , 2010
‘Loft Story’

 

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Ai Weiwei, Caméra de surveillance, 2010
© Mutual Art

En 2010, la police de Pékin a installé des caméras de sécurité dans la maison et l’atelier d’Ai. Une petite mesure qui fait bien plaisir, on se sent à l’aise chez soi.

Déjà, moi, j’ai mon voisin du dessous qui m’a emmerdé deux fois, j’ai fait une tachycardie, quelque chose de violent, alors les caméras de sécurité, autant vous dire que je pars en burn out instantanément.

Cette oeuvre est une caméra de sécurité en marbre, bien austère, il y a un jeu de mot avec l’expression ‘gravé dans la pierre‘, et non pas ‘gravé dans la roche‘, la chanson de Sniper, pour bien signifier que tout cela est parfaitement normal en Chine. On peut mettre des caméras de sécurité chez toi, aucun souci.

Tu vas faire quoi de toutes façons ? Aller voir la police ? (rire gras).

 

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En 2012, il a créé la ‘Weiwei cam‘ : il se filme dans son atelier et diffuse la vidéo sur internet en live. Les autorités chinoises ont fermé ce live 2 jours après son commencement. Une bonne ambiance. Comme d’habitude.

 

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La Weiwei cam
© ArtTribune

 


 

→ Episode 9 / 10 , 2011
‘Des autorités un peu soupe au lait’

Je vous passe la liste des attaques passées et futures, mais en gros, pour schématiser : en 2011, Ai est arrêté à l’aéroport de Pékin, une fois de plus. Mais cette fois, ça part totalement en couille : une cinquantaine de policiers viennent dans son atelier, prennent tout, disques durs, ordis, tout le bordel mais surtout, des membres des forces de l’ordre vont venir rendre visite à la famille d’Ai, sa femme, la mère de son fils, sa mère… Son comptable disparait, ainsi que son assistant… 

81 jours plus tard, il est autorisé à sortir de prison, il avait été emprisonné pour cause d’évasion fiscale et tout le tintouin. 

(bruit de haussements de sourcils)

 


 

→ Episode 10 / 10 , 2015
‘Il est tard, les gosses sont crevés, en plus, j’ai les chiens dans la bagnole, donc on va y aller, vraiment, là, il faut qu’on parte’

Après avoir été sous le coup d’une interdiction de quitter le territoire chinois, en 2015, il finit pas pouvoir quitter la Chine, et depuis il vit à Berlin. Et il a bien raison, Berlin c’est très sympa.

Bon, j’aurais pu continuer avec beaucoup d’autres oeuvres, beaucoup d’autres histoires, comme celle du serpent géant fait avec les sacs à dos des écoliers morts dans le tremblement de terre de 2008, ou encore celle de la table à 4 pieds, 2 sur le mur et 2 par terre, symbolisant les contradictions que connait la Chine entre le poids des conventions passées et l’envie de se réinventer… mais je crois que cet article est suffisamment long ! Vous pourrez par ailleurs retrouver les photos de ces oeuvres sur mon petit compte insta : @artvulgaris

 


 

♦ Du coup, peut-on dire qu’Ai Weiwei est un type bien ? ♦

 

Bon. C’est bien beau tout ça, mais on va arrêter de lancer des fleurs à ce bon vieux Ai, pour remettre un peu d’équilibre dans ce portrait élogieux.
Certains remettent en cause la sincérité de la démarche d’Ai pour plusieurs raisons. Entre autres, il a collaboré avec les architectes suisses Herzog et de Meuron, pour construire le Stade National de Pékin pour les jeux olympiques d’été en 2008. Le Stade National de Pékin. National. Pékin.
Vous voyez où on veut en venir ? Ai bosserait donc pour l’Etat chinois de temps à autre ?!
D’autre part, Ai recense absolument tout ce qui lui arrive en vidéo, photo, tweet, à tel point que certains se sont demandés où était la limite entre la vérité et la mise en scène. Sa vie serait-elle un happening géant ?
Il y a aussi le volet fiscal, il est possible qu’Ai n’ait pas toujours été très rigoureux dans sa compta et que du coup, des bénévoles aient participé de leur poche pour éponger la dette. Ce qui est étonnant quand on voit le prix de vente de ces oeuvres.
Et aussi, peut-être, le fait que certaines de ses oeuvres sont intégralement exécutées par des assistants.

Alors, moi, je vous le dis d’emblée, je n’ai AUCUN avis sur la question, moi mon job, c’est de vous donner les clefs pour vous faire le vôtre.
D’ailleurs, vous n’êtes pas obligé d’avoir un avis.
C’est pas très malin d’avoir un avis sur tout.

 


 

♦ LE COUP DE COEUR DE LA RÉDACTION, C’EST-À-DIRE MON COUP DE COEUR ♦

 

Cette semaine, le coup de coeur n’est pas une découverte, mais plutôt un site qui m’accompagne depuis looooongtemps : Twog.

Twog est un site français qui recense les tweets les plus drôles de la journée.
J’ai un compte Twitter, j’aime bien y aller -je ne tweete jamais, je ne fais que retweeter des tweets cool (très cool)-, mais l’ambiance est quand même un peu drue sur Twitter… On a vite fait de tomber sur des tweets assez mauvaise ambiance DONC ce site est top, car il recense, par jour ou par thème, les tweets sympas et marrants qui ont été posté récemment. Ça évite de passer 8 heures sur Twitter et ça fait découvrir de nouveaux comptes représentant la galéjade. Ils ont une application, très bien faite et souriante.

Je vous le conseille donc, pour ceux qui ont du mal à dormir ou qui ont des trajets en transport un peu trop longs.

Bisous.

 


 

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♥ Et sinon, bien évidemment, j’ai une page Facebook et un compte Twitter, afin que vous puissiez vraiment avoir le choix niveau réseaux sociaux. On sait jamais.

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2 commentaires

  1. Claire

    Hello 🙂 Merci pour la découverte ! On sent le rebelle en lui, il est très courageux vu tout ce qu’il a vécu et d’où il vient.
    Pour les bons plans sur Marseille, quels domaines t’intéressent?
    Au cas où tu cherches des restos, je connais une bonne cantine vegan : Green love (coincidence car je viens de poster un article dessus aujourd’hui !!).
    Bises et bon futurs séjours marseillais 😉

    Aimé par 1 personne

    1. artvulgaris

      Helloooo 🙂 Merci beaucoup pour ton commentaire ! Je vais aller lire ton dernier article tout de suite, c’est top 🙂 Je découvre la ville petit à petit, mais c’est vrai que les gens qui y habitent ont toujours des bons plans secrets, genre Green love 🤗
      Bises

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